Séduire son partenaire – suite et fin !

….

On s’est déjà vues, je crois.

  •        Vous hochez la tête.
  •        Oui. Devant L’Adonis, on a discuté un peu. Tu m’as donné ta   carte.
  •       Oh, ça me revient. La divorcée ?
  •        Nouveau hochement de tête.
  •        Tu viens prendre ton café ? Allez, suis-moi, j’avais envie d’une pause.

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         Vous lui emboîtez le pas et finissez dans l’arrière-boutique. Hélène enclenche sa cafetière. Son réservoir grogne et, quelques minutes plus tard, son liquide noir s’écoule dans la vasque transparente. La vendeuse sort quelques petits gâteaux et, bientôt, deux tasses de café fument sur la table.

–       Alors, ta nouvelle vie de jeune fille ?

–       Pas si mal, je suppose.

–       Tu t’es trouvé quelqu’un d’autre ?

–       Non, pas encore.

–       Pas envie ?

–       Si, si. Y a juste un truc qui me tracasse.

–       C’est quoi ?

         Vous buvez une longue gorgée de café chaud et conservez une seconde le silence avant de vous tourner vers elle.

–       Bah, je sais pas quoi faire de mon alliance. Ça me travaille un peu.

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     Hélène semble réfléchir une seconde à votre problème. Elle croque dans un petit gâteau et s’apprête à dire quelque chose quand la clochette de l’entrée du magasin sonne.

–       Tu sais quoi ? J’ai fini dans une heure. J’ai une idée.

         Et, sans que vous puissiez lui demander quoi, elle va accueillir son nouveau client.

         La soirée tombe doucement. Le vent agite vos cheveux. Vous êtes sur la plage avec Hélène, les embruns de la mer vous chatouillent le nez de leur odeur iodée. Les mains dans les poches de votre veste, vous frissonnez un peu. La jeune femme qui vous accompagne vous tend une bière. La forme de la bouteille est amusante, son goulot est particulièrement large. Elle a plutôt l’air d’être du genre à se servir dans une choppe mais, pas le choix, il va falloir faire sans. Loin de vos réflexions, Hélène sirote déjà.

–       T’arrives pas à te débarrasser de ta bague et de ta vie d’avant parce que tu y es attachée, hein ?

         Vous avalez une gorgée de bière. Fraîche, encore plus que la brise, elle a une saveur amère qui ne vous déplaît pas vraiment.

–       Je suppose.

–       C’est normal, j’imagine que tout était pas à jeter. Tu as le droit de continuer à chérir les bons moments passés. Il faut juste qu’ils ne t’empêchent pas de passer à autre chose. Je te dirais bien que tu peux garder ta bague quelque part, dans un meuble, en souvenir, mais je suppose que ça continuera de te turlupiner.

         Alors qu’elle parle, vous continuez de boire. Tout ce qu’elle dit est vrai, bien trop vrai. Elle vous a bien cernée. Vous êtes en train de finir votre bière quand elle vous tend la main.

–       Je peux la voir ?

         Vous hochez la tête et sortez votre alliance de votre poche. Avant de la lui donner, vous la passez une fois à votre annulaire, juste pour à nouveau sentir la sensation de son métal autour de votre doigt. Un peu comme si ça allait être la dernière fois. Vous mirez votre main un instant avant de tendre votre anneau à Hélène. Elle l’observe sous toutes les coutures.

–       Elle est jolie.

         Et puis, sans prévenir, elle la fait glisser à l’intérieur de votre bouteille de bière. Un instant plus tard, elle sort de sa poche un bouchon de liège qu’elle glisse dans le goulot. Vous l’observez avec curiosité et incompréhension. Elle vous sourit.

–       C’est ton trésor, tout ça. Alors laisse-le rejoindre tous les autres trésors du monde. Si tu veux y penser, tu pourras le faire en regardant l’océan. Sur la terre ferme, tu auras le reste. Et puis, un jour, selon la volonté des vents et des marées, ça sera peut-être le trésor de quelqu’un d’autre.

         Elle est complètement à l’ouest. C’est plutôt allumé comme raisonnement. Et en même temps… C’est joli. Pourquoi pas, après tout ? Vous contemplez un moment votre petit bijou, au fond de cette bouteille. Dire qu’il était encore à votre doigt il y a seulement quelques minutes. Il représente tant de choses. Cette bague est tellement belle et tellement lourde.

         Sans réfléchir, vous prenez de l’élan et, avec une sorte de cri, vous lancez cette bouteille de toutes vos forces. Elle tourbillonne dans les airs et s’écrase dans l’eau. Il y a un petit « Plop » alors que de l’écume se soulève et elle se met à dériver, doucement, vers le large. Une sorte de rire nerveux s’échappe de vos lèvres. Vous vous sentez légère, complètement folle mais légère ! L’euphorie vous envahit, un sentiment de délivrance qui vous pousse à rire sans vous arrêter. Hélène vous observe avec un sourire et vous ouvre les bras dans lesquels vous vous nichez. Entre deux éclats de rire, quelques larmes salées perlent sur vos joues.

         Peu importe, pleurer et rire, ça fait du bien.

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         Après ça, vous avez vraiment eu le sentiment que votre vie reprenait. Vous avez continué de fréquenter Hélène, vous voilà devenues amies et vous vous voyez régulièrement. Vous n’avez toujours pas trouvé d’amant mais vous prenez la vie et les rencontres avec beaucoup plus de naturel. Lors d’un de vos rendez-vous avec la vendeuse, vous abordez de nouveau le sujet.

–       T’as toujours trouvé personne ? Tu cherches pourtant !

–       Ouais, je sais pas, y a rien qui me tente.

–       Et t’as rien fait du tout ?

–       Comment ça ?

–       Oh, tu sais bien !

         Vous vous empourprez quelque peu, comprenant à quoi elle fait allusion. Non pas que vous soyez une sainte-nitouche, non, c’est juste que vous n’avez jamais envisagé le sexe sans sentiments.

–       Je… C’est pas mon truc.

–       Essaye ! Si tu veux, je connais des gens ! Et puis si ça te dit rien, arrête tout, c’est pas des violeurs !

         Votre cœur bat la chamade. Vous êtes un peu inquiète. Ce n’est pas votre genre mais il est vrai que, surtout ces temps-ci, vous avez envie de relations charnelles, du contact d’autres corps. Alors, timidement, vous hochez la tête.

         Il est tard et vous rejoignez Hélène dans un bar, loin de son travail. Quand vous arrivez, elle est déjà en compagnie de deux hommes. Ils sont plutôt grands, bien habillés. Pour être honnête, vous les trouvez séduisants. Hélène a l’air toute petite à côté d’eux, avec ses paupières à peine maquillées, son chemisier aux allures de patchwork, son pantalon usé et ses baskets trouées. Et pourtant, il se dégage d’elle un charme certain.

         Vous prenez part à la conversation et faites la connaissance de Tristan et Yannick. C’est Tristan qui retient votre attention et avec lequel vous semblez le plus complice. Il est drôle, plutôt sûr de lui. Il vous raconte des anecdotes de son travail, dans un zoo, et les pintes se succèdent les unes après les autres. La soirée avance et vous voyez qu’Hélène et Yannick commencent à se rapprocher. Ils ne tardent pas à proposer de partir et vous acquiescez. Ils montent dans un taxi pour s’en aller et vous vous retrouvez seule avec Tristan. Il vous regarde avec bienveillance.

–       Alors… qu’est-ce qu’on fait ?

         Vous souriez nerveusement et prenez une grande inspiration avant de vous saisir de sa main.

–       Tu veux qu’on aille chez toi ?

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         La soirée s’est plutôt bien passée. Ou plutôt, elle n’était ni particulièrement bonne, ni particulièrement mauvaise. C’était bon, les bras de Tristan qui vous serraient, sa bouche qui vous dévorait, ses doigts qui vous caressaient. Il était beau, il était fort, la sensation de son membre en vous était agréable et vos gémissements n’étaient pas feints. C’est juste que ce n’était pas formidable, pas incroyable. Vous avez passé une grande partie de la soirée et du lendemain à vous dire que ce n’est pas comme ça que cette escapade aurait dû finir, que vous auriez dû être ailleurs.

         Cela fait plusieurs semaines maintenant et vous considérez cette histoire comme du passé. Vous ne reverrez sans doute jamais Trisan, ce n’est ni bien, ni dommage. Vous voilà dans l’appartement d’Hélène, au-dessus de sa boutique, vous discutez tranquillement autour d’un café. Vous n’aimez pas vraiment ça, en fait, mais le café noir vous fait toujours penser à elle. Il a son caractère tranché, son aura sombre et mystérieuse.

–       Je sais vraiment pas quoi faire de toi ! Qu’est-ce que j’ai fait, à part créer une nouvelle accro au café ?

         Vous êtes sur le point de répondre quand la musique qui tourne depuis le lecteur CD attire votre attention. Vous ne l’aviez pas réalisé mais c’est un groupe que vous connaissez. La chanson qui est en train de passer est celle sur laquelle Sébastien vous avez demandée en mariage.

–       Ça va pas ?

–       Je… j’aime pas cette chanson.

         Hélène regarde sa chaîne hi-fi et hausse les épaules. Elle se lève, sort le CD du lecteur et, avant d’en mettre un nouveau, le range dans sa boîte qu’elle balance sans ménagement dans une corbeille. Elle est toujours comme ça Hélène, si simple. Elle l’a toujours été avec vous. On parle cinq minutes dans la rue ? Viens boire un café ! Tu n’arrives pas à te débarrasser de ton alliance ? Balance-la à la flotte ! Tu n’as pas de mec depuis des mois ? Couche avec un de mes amis ! Tu n’aimes pas ce CD ? Je le jette à la poubelle !

         Oui, Hélène a toujours été tellement naturelle… Et vous réalisez alors que c’est ce qui vous charme chez elle depuis le début. Elle se retourne après avoir lancé un nouvel album et penche alors la tête devant votre sourire resplendissant, curieuse. Et vous, avec la même simplicité qu’elle, vous vous approchez et posez vos lèvres sur les siennes.

         Hélène marque d’abord un moment de surprise, bien naturel. Elle pourrait reculer, s’éloigner de vous. Vous ne lui en voudriez pas, mais Hélène est fidèle à elle-même et elle ne tarde pas à passer ses bras autour de vos hanches pour répondre passionnément à votre baiser. Vous redécouvrez alors l’odeur sucrée de son parfum, la beauté de ses cheveux ou encore la douceur de ses mains. Vous goûtez à la fraîcheur de sa bouche, à la tendresse de ses gestes et à la vitesse de son cœur qui bat. Ses doigts glissent du bas de votre dos jusqu’à votre joue et vos yeux se perdent dans les siens.

–       Eh bah, qu’est-ce qui t’arrive ?

–       Il n’y a pas qu’au café, que tu m’as rendue accro.

         Elle rit et vous embrasse de nouveau. Les yeux clos, vous vous laissez entraîner jusqu’à sa chambre et tombez sur le lit avec elle. La chaleur de son contact, de sa peau, de ses draps, vous fait tourner la tête. Vous roulez plusieurs fois l’une par-dessus l’autre, passez vos mains dans les cheveux l’une de l’autre et vous caressez le visage au rythme de la musique qui tourne toujours. Voilà Hélène à califourchon au-dessus de vous qui se met en tête de vous retirer votre chemise, puis votre tee-shirt. Vous vous élancez pour lui voler un autre baiser en même temps que son débardeur mais elle a tôt fait de vous soulager de votre soutien-gorge également. Penchée sur vous, elle vous embrasse les lèvres, la joue, le menton puis votre cou. Arrivée là, ses lèvres s’entrouvrent et, après un bref coup de langue, elle plante ses dents dans votre chair.

         La morsure vous lance de petits éclairs dans toute la nuque, des chatouillis qui vous font onduler le cou et échapper de petits trémolos aigus. Dans le même temps, Hélène vous masse généreusement la poitrine, profite de vos formes, de la rondeur de vos seins offerts à elle. Deux de ses doigts viennent pincer un de vos tétons qui se tend doucement. Vos gémissements vont crescendo et vous parvenez à vous défaire de son emprise pour passer au-dessus d’elle. Un sourire taquin barre son visage et une langue provocante glisse sur ses lèvres tant elle vous a trouvée délicieuse.

         Vous passez une main sur sa ceinture avant de l’ôter pour déboutonner son jean qui meurt sur le sol à son tour. Vous contemplez alors Hélène avec des yeux avides. Votre amusement, votre joie, votre excitation et votre amour pour elle montent d’un cran en constatant qu’elle porte des sous-vêtements dépareillés. Douce simplicité, belle Hélène. Vous vous perdez dans la contemplation de son corps, la beauté de ses courbes, ses seins en forme de poires, son minuscule nombril, et elle en profite pour se redresser et poser ses mains sur vos fesses posées sur ses cuisses. Le nez dans votre poitrine, elle profite une seconde de votre contact avant d’embrasser l’un de vos mamelons. Le baiser est tendre. Elle pourrait vous mordre le sein mais elle ne fait que le suçoter tout en douceur. Vous pouvez sentir votre téton dressé rouler sous sa langue et vos râles sont alors plus graves, plus profonds. Vous enlacez sa tête entre vos bras, caressez ses cheveux et l’enfoncez un peu plus contre votre poitrine.

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         Vous ne résistez plus à l’envie de lui retirer son soutien-gorge. Vous vous baissez pour lui retirer également ses bas et elle vous dénude à son tour. Toutes deux à genoux sur le lit, vous vous enlacez, vos poitrines l’une contre l’autre, vos lèvres scellées en un sulfureux baiser. Vous empoignez ses fesses rebondies pour profiter de leur douceur, de leur rondeur. Elles sont agréables à toucher, à caresser, à griffer. Pendant ce temps, alors qu’elle se déhanche et soupire de plaisir, elle glisse une main entre vos seins, le long de vos abdominaux et finalement entre vos cuisses. Vous sentez la pulpe de ses doigts glisser entre vos lèvres intimes et mouillées puis remonter sur votre point le plus sensible. Elle vous caresse, presse ses doigts contre votre intimité. Vous gémissez de plus en plus fort, vous tendez, en appel d’air vers le plafond. Elle vous pousse alors contre le matelas et tourne sur elle même pour vous offrir sa croupe et se pencher entre vos jambes.

         La première fois que sa langue effleure votre sexe, vous enfoncez la tête dans vos épaules et roulez des yeux tant elle est douce et lance des feux d’artifices dans tout votre bassin. Elle continue d’embrasser et de lécher votre entrejambe et vous parvenez à résister suffisamment au plaisir pour vous cramponner à son fessier et redresser la tête pour lui rendre la pareille. Son sexe est humide, doux et s’ouvre doucement. Vous y passez votre langue et profitez du goût acide de sa cyprine qui se répand dans votre bouche. Passer votre langue sur son clitoris, à l’intérieur d’elle, tout vous plaît, tout vous excite. Vous voulez la connaître par cœur, chaque recoin de son corps, chaque parcelle de sa peau.

         Vous insistez sur son bouton de plaisir et, en la voyant se déhancher et en l’entendant gémir, vous en oubliez presque tout le bien qu’elle vous fait pour vous en donner à cœur joie. Ses plaintes d’extase grimpent, montent, sont de plus en plus aiguës. Vous sentez son bas-ventre vibrer, se secouer. Elle se tend alors d’un coup et gémit longuement, de plus en plus fort alors que vous continuez de lécher le cœur de son intimité. En sueur, le souffle court, elle se détend lentement. Puis, brusquement, elle se retourne et vous embrasse langoureusement. Sa langue danse avec la vôtre, elle vous mord, se serre à vous, vous enlace de toutes ses forces.

         Et puis elle glisse un doigt en vous. Vous vous dressez, votre tête bascule en arrière et un petit glapissement s’échappe de votre gorge. Sans vous laisser le temps de vous remettre, elle se met à faire des va-et-vient à l’intérieur de vous. Une chaleur, un brasier se répand dans votre bassin qui vous donne l’impression de fondre. Chaque allée et venue provoque chez vous un petit sursaut. De temps à autres, elle s’arrête de glisser pour presser et insister à divers endroits de votre intérieur, et ce sont des cris de plus en plus intenses que vous n’arrivez pas à retenir.

         C’est ça, c’est cela que vous cherchez depuis tout ce temps. Ce n’est pas simplement du sexe, ce n’est pas simplement du plaisir. Vous ressentez de la passion, de la joie, de l’envie et du bonheur. Elle vous comble, elle vous rend folle, et vous prenez un plaisir fou à vous donner à elle et lui offrir tout ce que vous avez. C’est elle, l’étincelle qui vous manquait tout ce temps.

         Un nouveau doigt s’immisce en vous et, toutes les deux, vous sentez que vous arrivez à votre limite. Votre sexe perle à n’en plus finir et, alors que vos cris se font à la fois plus forts et plus courts, Hélène va de plus en plus vite. Votre bassin s’agite, brûle, fond. Et soudain, vous vous cambrez alors qu’un long feu d’artifices éclate au creux de vous.

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         Il est huit heure, le réveil sonne. Paresseusement, vous l’éteignez. C’est un samedi matin, cela fait plusieurs mois que vous habitez avec Hélène dans son appartement. Votre appartement. La soirée a été longue, la nuit fut courte. Vous êtes nues, l’une contre l’autre. Dans votre dos, Hélène vous enlace et caresse distraitement le sommet d’un de vos seins. Elle vous embrasse le cou et susurre à votre oreille.

–       Qu’est-ce que tu dirais si je te demandais de m’épouser ?

         Vous riez doucement, amusée.

–       Je te dirais qu’un jour, sans doute, mais pas tout de suite, pas trop vite. Ça ne veut pas dire que je ne t’aime pas, juste que je ne veux pas me presser.

         Elle hoche la tête avec un sourire et vous embrasse tendrement. Vous la contemplez dans les yeux, si simple, si belle.

–       Je t’adore, trésor.

C’était Mina Naht citant : « Trésors par Olalcalus – suite»

Mina Naht coach en relation amoureuse

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« Quand l’Amour est VRAI, Il ne meurt plus jamais »

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